Le soin dans notre société est institutionnalisé de manière quasi absolue. Ce qui n'implique pas nécessairement de monolithisme des pratiques, ni la perte de la dimension individualisée. Mais alors, restent à penser les processus qui s'organisent, qui sont le premier vecteur de soin, en particulier en matière de psychopathologie. Ce texte est introductif d'une série, à venir, sur ce thème.
La douleur, l’intérêt qu’on lui porte , le sens qu’on lui confère, change, évolue selon les contextes socio-culturels. Aujourd'hui à l’hôpital elle est devenue l’objet de toutes les attentions au point d’exister de façon autonome, comme déconnectée du Sujet de la plainte, de son corps.
Dans un mouvement commun de spécialisation du soin, la "prise en charge de la douleur" et la mise en place d'unités mobiles de soins palliatifs à l'hôpital, en répondant à ce qui pourrait fort ressembler à une injonction au bien-être et au bien-mourir, ne sont pas sans poser quelques questions...
Par
edg
| Publié le
13 juillet 2007
| Version n°
1
Les mots hésitent à dire ce que peut être la présence lorsque point le moment de la mort. De quoi s'agit-il, et que se passe-t-il? On peut en tous cas tenter de raconter.
Par
anonyme
| Publié le
3 février 2007
| Version n°
2
Ce texte, sous l'apparence d'un conte littéraire, est en fait une histoire vécue. Il entend être une critique (masquée) d'une institution religieuse qui prétend offrir une voie de réinsertion à des personnes en rupture sociale, qui leur sont adressées par des centres de toxicologie ou autres.