Par
edg
| Publié le
18 novembre 2011
| Version n°
1
Le déficit intellectuel constitue une catégorie en soi, dont on ne sait trop si elle s'inscrit ou non dans le champ de la psychopathologie. Par les termes mêmes, un état de fait exprimerait une sorte de carence, préjugeant souvent d'un échec plus ou moins étendu du rapport au monde, d'une insertion difficile, d'un état de marginalité dont n'aurait pas une claire conscience l'intéressé(e). Et pourtant! Une singularité est-elle exclusive du rapport AU monde? Ou encore, le monde se décline-t-il en univers aux différences encore compatibles et viables?
Par
edg
| Publié le
17 novembre 2011
| Version n°
2
Un symptôme éclot sur une structure, un ensemble de manières d'être. Mais il vient à point aussi, émergeant d'un moment critique. Un appel dit-on parfois, prompt à des équations trompeuses? A moins que le déséquilibre d'un instant ne vise au plus court terme qu'à recouvrer une sécurité plus grande encore, quitte à renvoyer hors de soi ce qui atteint. Après tout, ce qui atteint le sentiment de cohésion est une menace. Y mettre un terme peut être une fin en soi.
Dans un mouvement commun de spécialisation du soin, la "prise en charge de la douleur" et la mise en place d'unités mobiles de soins palliatifs à l'hôpital, en répondant à ce qui pourrait fort ressembler à une injonction au bien-être et au bien-mourir, ne sont pas sans poser quelques questions...
Nos pratiques sont présentes, tôt, très tôt. Trop peut-être. De sorte que l'on se trouve en place d'agir sur des décisions, là où, naguère, on n'était qu'en position de recours. Des situations inédites en résultent. Mais autant elles impliquent ceux qui les agissent, ou sont agis par elles, autant elles n'offrent pas à ceux qui intervinrent l'occasion d'assumer leur part.
Par
anonyme
| Publié le
3 février 2007
| Version n°
2
Ce texte, sous l'apparence d'un conte littéraire, est en fait une histoire vécue. Il entend être une critique (masquée) d'une institution religieuse qui prétend offrir une voie de réinsertion à des personnes en rupture sociale, qui leur sont adressées par des centres de toxicologie ou autres.